Aubin sawadogo ki dit mieux
 


                                LE BURKINA FASO

Burkina Faso (fr)

Devise nationale : Unité-Progrès-Justice. ¹

Langue officielle

Français

Capitale

Ouagadougou
12°20′N, 1°40′W

Plus grande ville

Ouagadougou

Forme de l’État
 - Président
Premier ministre

République
Blaise Compaoré
Tertius Zongo

Superficie
 - Totale
 - Eau (%)

Classé 73e
274 200 km²
Négligeable

Population
 - Totale (2006)
 -
Densité

Classé 65e
13 902 972 hab.
48 hab./km²

Indépendance
 - Date

de la France
5 août 1960

Pays limitrophes

 Niger

 Mali

 Côte d'Ivoire

 Ghana

 Bénin

 Togo

Gentilé

Burkinabé

Monnaie

Franc CFA (XOF)

Fuseau horaire

UTC +0

Hymne national

Ditanyè
(l’Hymne de la Victoire)

Domaine internet

.bf

Indicatif
téléphonique

+226

(1)On n’utilise plus l’ancienne devise de la Haute-Volta Unité-Travail-Justice ni celle de la période révolutionnaire La Patrie ou la mort, nous vaincrons!

Le Burkina Faso, Pays des hommes intègres, également appelé Burkina, est un pays d’Afrique de l'Ouest sans accès à la mer, entouré du Mali au nord, du Niger à l’est, du Bénin au sud-est, du Togo et du Ghana au sud et de la Côte d'Ivoire au sud-ouest.

Ses habitants sont les Burkinabè (mot invariable). La capitale est Ouagadougou, située au centre du pays. Le Burkina Faso est membre de l’Union africaine (UA) et de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).Depuis janvier 2008, le Burkina Faso fait partie du Conseil de sécurité des Nations unies en tant que membre non permanent et ce pour deux ans.

Étymologie

Ancienne colonie française, la Haute-Volta obtient l’indépendance en 1960. Le nom actuel du pays (Burkina Faso) date du 4 août 1984, sous la présidence du révolutionnaire Thomas Sankara. Il signifie la patrie des hommes intègres en langues locales mooré (burkina signifiant « intègre ») et bamanankan (faso se traduisant par « patrie »). C’est une combinaison dans deux langues principales du pays (le mooré parlé par les Mossi, ethnie majoritaire du Burkina et le bamanankan ou « langue des Bambara » ou des Dioula parlée dans la sous-région ouest-africaine). Burkinabè qui désigne l’habitant (homme ou femme) est en foulfouldé, langue parlée par les Peuls, peuple d’éleveurs nomades également présents dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest.

En français, on utilise Burkina ou Burkina Faso dans les usages courants, et Burkina Faso dans les usages officiels.

Histoire

Période préhistorique

Carte du Burkina Faso.

Comme pour tout l’ouest de l’Afrique, le Burkina Faso a connu un peuplement très précoce, avec notamment des chasseur-cueilleurs dans la partie nord-ouest du pays (12 000 à 5 000 ans avant l’ère chrétienne), et dont des outils (grattoirs, burins et pointes) ont été découverts en 1973. La sédentarisation apparaît entre 3 600 et 2 600 avant l’ère chrétienne avec des agriculteurs, dont les traces des constructions laissent envisager une installation relativement pérenne. L’emploi du fer, de la céramique et de la pierre polie se développe entre 1 500 et 1 000 avant l’ère chrétienne, ainsi que l’apparition de préoccupations spirituelles, comme en témoignent les restes d’inhumation découverts.

Des vestiges attribués aux Dogons sont découverts dans la région du centre-nord, du nord et du nord-ouest. Or ceux-ci ont quitté le secteur entre le XVe et le XVIe siècle pour s’installer dans la Falaise de Bandiagara. Par ailleurs, des restes de murailles sont localisés dans le sud-ouest du Burkina (ainsi qu’en Côte d'Ivoire), mais leurs constructeurs n’ont à ce jour pas pu être identifiés avec certitude.

Période précoloniale

On trouve peu de témoignages sur l’époque précoloniale au Burkina Faso. Toutefois, une chronologie du royaume Mossi existe.

Les Européens ont eu peu de contacts avec “le Mossi”, ainsi que l’on désignait ce territoire, et ils se sont produits peu avant la colonisation. Le compte-rendu du voyage de Louis-Gustave Binger (1856-1936) (Du Niger au Golfe de Guinée) relate son séjour, en juin 1888, chez Boukary, frère du Mogho Naba Kom de Ouagadougou. Lequel Boukary devait devenir le Mogho Naba Wobgho qui résista aux Français, avec des moyens bien limités devant leurs armes modernes. Binger décrit un royaume organisé suivant un mode féodal[1].

Période coloniale

En 1896, le royaume mossi de Ouagadougou devient un protectorat français. En 1898, la majeure partie de la région correspondant à l’actuel Burkina est conquise. En 1904, ces territoires sont intégrés à l’Afrique occidentale française au sein de la colonie du Haut-Sénégal-Niger.

Participation des habitants à la Première Guerre mondiale au sein des bataillons de tirailleurs sénégalais. Le 1er mars 1919, Edouard Hesling devient le premier gouverneur de la nouvelle colonie de Haute-Volta. Celle-ci est démembrée le 5 septembre 1932, le territoire est partagé entre la Côte d'Ivoire, le Mali et le Niger.

Le 4 septembre 1947 la Haute-Volta est reconstituée dans ses limites de 1932. Le 11 décembre 1958, elle devient une république membre de la communauté franco-africaine et accède à l’indépendance le 5 août 1960.

Période post-coloniale

Politique et Administration

Politique

Le président actuel, Blaise Compaoré, est au pouvoir depuis le 15 octobre 1987 à la faveur d’un coup d’état au cours duquel son prédécesseur et frère d’armes, Thomas Sankara, a été tué. La période ayant suivi ce coup d’État a été dénommée “Rectification” par ses auteurs, en référence aux dérives et à l’autoritarisme dont le président Sankara a été accusé.

La Constitution du 2 juin 1991, adoptée par référendum, a instauré un régime semi-présidentiel ouvert au multipartisme :

  • Le Président du Faso, élu par le peuple pour cinq ans à un scrutin à deux tours. Il ne peut être réélu qu’une seule fois (sauf pour Blaise Compaoré).
  • L’Assemblée nationale est la seule instance législative du pays. Elle peut être dissoute par le président du Faso.

Il existe également une chambre constitutionnelle, composée de dix membres et un conseil économique et social dont le rôle est purement consultatif.

Administration

Le territoire du Burkina Faso est divisé en 13 régions et subdivisé en 45 provinces, 350 départements, 359 communes de plein exercice dirigées par des maires élus et 8 000 villages environ.

La langue officielle est le français. De nombreuses langues nationales sont parlées dont les plus courantes sont le Moore, le Dioula, Gulmancéma et le Foulfoulde.

Depuis son indépendance en août 1960, le Burkina Faso a connu plusieurs régimes politiques : État de droit et État d’exception. À partir de 1991, le pays a opté pour un système politique démocratique en adoptant une constitution par voie référendaire et en organisant des élections présidentielles et législatives.

Aujourd’hui, des institutions républicaines sont mises en place :

  • Les élections du premier et du deuxième Président de la 4e République respectivement en 1992 et 1998.
  • Les élections législatives en 1992, 1997, 2002 et 2007.
  • L’installation de la chambre des représentants.
  • La mise en place de l’appareil judiciaire.
  • Il s’agit donc d’un État démocratique à trois pouvoirs qui sont :
    • le pouvoir exécutif assuré par le Gouvernement,
    • le pouvoir législatif composé d’une Assemblée Nationale et d’une Chambre des Représentants,
    • le pouvoir judiciaire.

En outre, d’autres institutions viennent consolider l’état de droit. Ce sont notamment :

  • le Médiateur du Faso,
  • le Conseil Economique et Social (CES),
  • le Conseil Supérieur de l’Information (CSI),
  • et la Commission Nationale de la Décentralisation (CND).

Subdivisions

Le Burkina Faso est divisé en 45 provinces et 13 régions administratives.

Géographie

Reliefs

Hydrographie

Quoique peu élevé et relativement peu arrosé, le Burkina a un réseau hydrographique assez important, surtout dans sa partie méridionale. Les cours d’eau se rattachent à trois bassins principaux : les bassins de la Volta, de la Comoé et du Niger.

Le pays devait son ancien nom de Haute-Volta aux trois cours d’eau qui le traversent : le Mouhoun (anciennement Volta Noire), le Nakambé (Volta Blanche) et le Nazinon (Volta Rouge). Le Mouhoun est le seul fleuve permanent du pays avec la Comoé qui coule au sud-ouest.

Le bassin de la Volta

Le plus important, il s’étend au centre et à l’ouest du pays sur une superficie de 178 000 km². Il est constitué par trois sous-bassins majeurs : ceux du Mouhoun, du Nakambé et de la Pendjari. Les eaux de ses bassins se rejoignent au centre du Ghana, où elles forment le lac Volta.

Le Mouhoun (Volta Noire)

Seul cours d’eau permanent avec un bassin versant de 92 000 km², prend sa source sur le versant nord du massif gréseux de la falaise de Banfora, dans une région où les précipitations dépassent 1 000 mm par an. Il coule d’abord vers le nord-est puis s’infléchit brusquement vers le sud. Au confluent du Sourou, le bassin versant du Mouhoun et ses principaux affluents (Plandi, Kou, Voun Hou) fournissent un débit moyen de 25 m³/s. Ce débit est (cependant très irrégulier. Le principal affluent du Mouhoun est le Sourou, rivière à pente peu accusé, qui draine l’ancienne plaine lacustre du Gondo dont le bassin versant est de 15 200 km² ce bassin, presque totalement sahélien ne produit que de faibles écoulements. À l’état naturel, lors des décrues, le Sourou alimentait le Mouhoun. Depuis 1984, les ouvrages de dérivation et de contrôle installés à l’amont de la confluence avec le Mouhoun permettent le stockage de 250 millions de m³ dérivés des crues d’hivernage et de restituer le surplus dans le Cours aval du Mouhoun pendant la saison sèche. Changeant brusquement de direction après la boucle du Sourou, le Mouhoun coule vers le sud-est puis plein sud, formant frontière avec le Ghana. Il parcourt le pays sur une distance d’environ 860 km.

Le Nakambé (Volta Blanche)

Il prend sa source à l’est de Ouahigouya, dans une région qui reçoit 500 à 600 mm d’eau par an. Il draine un bassin versant de 50 000 km².Il draine toute la partie centrale et le nord du plateau central et ne coule que pendant la saison des pluies. Les premiers écoulements intermittents peuvent se produire en mai, mais ce n’est qu’en juillet/août que les débits deviennent permanents à la station de Wayen et se renforcent vers l’aval pour atteindre à Bagré un, débit moyen de 145 m³/s en août:

Le Nazinon (Volta Rouge)

Lui et son principal affluent la Sissili, drainent la partie sud-ouest du plateau central avec un bassin versant de 20 000 km² . Leur régime hydrologique est très voisin de celui du Nakambé.

La Pendjari

Il forme la frontière sud-est du Burkina avec le Bénin, reçoit en rive droite trois affluents (le Doudodo, le Singou et la Konpienga) dont les bassins versants totalisent 21 600 km². Ces affluents apportent moins de 30% du débit moyen de la Pendjari qui elle-même tarit complètement une année sur deux en avril à Porga au Bénin.

Le bassin de la Comoé

Il qui draine l’extrémité sud-ouest du pays a un bassin versant de 18 000 km². Il prend, sa source, dans les falaises de Banfora. Son cours, coupé par des rapides et des chutes, communique avec des mares permanentes situées au pied de la falaise de Banfora, comme le lac de Tengrela. Les écoulements sont permanents . La pluviométrie relativement abondante de ces régions confère aux rivières qui s’y trouvent un régime nettement soudanien avec une augmentation des débits dès le mois de juin et les débits de crue en août/septembre pouvant atteindre 500 m³/S.

Le bassin du Niger

Il draine le nord-est et l’est du pays et a un bassin versant de 72 000 km² . Les affluents burkinabè du Niger les plus septentrionaux sont en grande partie endoréiques (le Béli, le Gorouol, le Goudébo et le Dargol) et peuvent provoquer des crues importantes. Par contre, les affluents soudano-sahéliens (la Faga, la Sirba, la Bonsoaga, le Diamangou et la Tapoa) ont des régimes un peu moins irréguliers et contribuent à la crise dite soudanienne du Niger qui se produit en septembre. Ces cours d’eau de faible débit ne forment souvent qu’un chapelet de mares.

Toutes les rivières du Burkina excepté le Mouhoun et celles du sud-ouest (bassin de la Comoé) sont temporaires : ne coulant que de juillet à octobre)

En dehors du réseau hydrographique Il existe des bassins fermés qui alimentent de nombreuses grandes mares ou lacs naturels, sans écoulement permanent ou temporaire, qui occupent les bas-fonds ou les espaces interdunaires: les lac de Tingrela, de Bam et de Dem, les mares d’Oursi, de Béli, de Yomboli et de Markoye. Les observations effectuées sur la mare d’Oursi et le lac de Bam laissent penser que le fond de ces lacs se colmate par des dépôts argileux.

Le manque d’eau est souvent problématique, surtout au nord du pays.

Climat

Le Burkina Faso possède un climat tropical de types soudano-sahélien ( caractérisé par des variations pluviométriques considérables allant d’une moyenne de 350 mm au Nord à plus de 1000 mm au Sud-ouest) avec deux saisons très contrastées : la saison des pluies avec des précipitations comprises entre 300 mm et 1200 mm et la saison sèche durant laquelle souffle l’harmattan, un vent chaud et sec, originaire du Sahara. La saison des pluies dure environ 4 mois, entre mai-juin et septembre, sa durée est plus courte au nord du pays.

On peut donc distinguer trois grandes zones climatiques :

  • zone sahélienne au nord du pays : moins de 600 mm de pluviométrie par an et amplitudes thermiques élevées (15 à 45 degrés).
  • zone soudano-sahélienne entre 11° 3' et 13° 5' de latitude Nord. C’est une zone intermédiaire pour les températures et les précipitations.
  • zone soudano-guinéenne au sud du pays : plus de 900 mm de pluie par an et des températures moyennes relativement basses.

On distingue deux (2) saisons inégales :

  • Une saison d'hivernage très courte de 3 à 4 mois (juin à septembre).
  • Une saison sèche de 8 à 9 mois (octobre à juin).

La rareté et la mauvaise répartition des pluies provoquent des migrations de plus en plus fortes des populations principalement du Nord et du centre vers les villes, le Sud-ouest du Burkina Faso et les pays de côte.

La température varie de 16 à 45 degrés Celsius ; l’évaporation moyenne annuelle est estimée à 3 000 mm et la recharge annuelle de la nappe souterraine à 40 mm.

Environnement

Économie

Le Burkina Faso est un pays en voie de développement. Une situation qui s’explique en partie par la faiblesse des ressources naturelles, et de celles des prix de ces ressources naturelles sur le marché mondial, l’aridité des sols et l’absence de mise en valeur durant la période coloniale, la démographie. L’agriculture représente 32% du produit intérieur brut et occupe 80% de la population active. Il s’agit principalement d’élevage mais également, surtout dans le sud et le sud-ouest, de culture de sorgho, de mil, de maïs, d’arachides, de riz.

Dominée par le coton, dont le pays est le premier producteur en Afrique avec 700 000 tonnes en 2006 principalement tournées vers l’exportation, l’économie résiste tant bien que mal à la chute des cours mondiaux.

Le chômage entraîne un fort taux d’émigration : par exemple, trois millions de burkinabè vivent en Côte d'Ivoire. Selon la banque centrale des États de l'Afrique de l'ouest, ces migrants rapatrient chaque année des dizaines de milliards de francs CFA au Burkina Faso. Depuis les expulsions du Ghana en 1967, cette situation provoque également des tensions avec les pays d’accueil. La dernière crise remonte aux événements de 2003 en Côte d'Ivoire qui ont entraîné le retour ponctuel de 300 000 migrants. Les 1/3 de la population du pays vit en dessous du seuil de pauvreté.

L’aide internationale contribue également pour une grande part à l’activité économique du pays.

Il convient par ailleurs de citer quelques productions minières : cuivre, fer, zinc et surtout or.

Le Burkina Faso est membre de l’Union économique et monétaire ouest-africaine et de l’Autorité de Liptako-Gourma qui est chargée de prévenir les crises alimentaires et les sècheresses par la coopération de chaque pays membre.

Quelques données économiques :

  • Produit Intérieur Brut PIB par habitant:$1 600 (2006)
  • Produit National Brut PNB: $16 660 000 000 (2006)
  • Produit Intérieur Brut (PIB) - Taux de croissance réelle: 3,50 % (2006)
  • Taux d’inflation (indice des prix à la consommation):6,40 % (2006)
  • Exportations: $395 millions (2006)
  • Importations:$992 millions (2006)

Démographie

Évolution de la démographie entre 1961 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.


Langues

Les dialectes et langues nationales

Il existe tout de même plus de 60 langues et dialectes dont les principales sont: le mooré langue parlée par l’ethnie Mossi, le samo parlé par les Samos, le fulfuldé parlé par les Peuls, le gulmancéma parlé par les Gourmantché dans l'Est du Burkina Faso, le dagara, le Dioula qui est une langue commune à plusieurs pays d’Afrique de l’ouest (la Cote d’Ivoire, le Mali, la Guinée etc…), le lobiri, le marka, le bobo, le bwamu, le senoufo, le kassena et le lyélé (langues parlées par le peuple dit Gourounsi qui en réalité s'appelle lui même "NOUN", sud-est et centre ouest) et le bissa qui est la langue parlée par l’ethnie des Boussancé appelé couramment Bissas.

La langue officielle et administrative

Comme la plupart des pays d’Afrique de l’ouest, le Burkina Faso a pour langue officielle le français.

Religion

Selon les données du CIA World Factbook de 2008, l'islam est la principale religion du Burkina Faso (50%) alors que 40% de la population est animiste. Les religions chrétiennes sont pratiquées par 10% de la population. Parmi les chrétiens, les catholiques sont majoritaires.

Culture

Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), le plus grand festival de cinéma africain sur le continent a lieu tous les deux ans à Ouagadougou (février, années impaires). Le SIAO, Salon International de l'Artisanat de Ouagadougou, a lieu lui aussi tous les deux ans. A lieu également tous les deux ans à Bobo-Dioulasso durant une semaine, la semaine nationale de la culture (SNC) tremplin de la culture nationale, sous régionale et de la diaspora. Le festival International de cultures urbaines Waga Hip Hop qui se déroule chaque année depuis 2000; le FITMO/Festival des Arts du Burkina du professeur Jean Pierre Guingané: le Festival Jazz à Ouaga; les Nuits Atypiques de Koudougou, Le festival International de Théâtre pour le Développement (FITD) etc.

La presse culturelle tient une place de choix. On peut citer L'Observateur Dimanche, Star Hebdo et Evasion. Depuis deux ans, une Association de journalistes culturelles du nom de Planète Culture couvre les principaux festivals du pays.

Fêtes et jours fériés

Date

Nom français

Nom local

Remarques

1er janvier

Jour de l'an

 

 

3 janvier

Soulèvement populaire

 

soulèvement populaire du 3 janvier 1966

8 mars

Journée de la femme

 

 

variable

Tabaski (Aïd el-Kebir)

 

70 jours après la fin du ramadan

variable

Lundi de Pâques

 

 

1er mai

Fête du Travail

 

 

40 jours après Pâques

Ascension

 

Jésus, ayant rassemblé ses fidèles, rejoint son père aux cieux

 

Mouloud

 

Naissance de Mahomet

50 jours après Pâques

Pentecôte

 

Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres

5 août

Fête de l’indépendance

 

 

15 août

Assomption

 

 

15 octobre

Anniversaire de l’assassinat de Thomas Sankara

 

 

1er novembre

Toussaint

 

Fête de tous les saints

11 décembre

Fête nationale

 

République de 1958

25 décembre

Noël

 

Naissance de Jésus-Christ


Chiffres

Indice de développement humain (IDH) : 176e sur 177 en 2007

Évolution de l’IDH sur 25 ans[2]

Année

1975

1980

1985

1990

1995

2000

IDH

0,232

0,259

0,282

0,290

0,300

0,325

Histoire et géographie

Superficie : 274 200 km²
Densité : 44 hab./km²
Frontières terrestres : 3 192 km (
Mali 1 000 km ; Niger 628 km ; Côte d'Ivoire 584 km ; Ghana 548 km ; Bénin 306 km ; Togo 126 km)
Littoral : 0 km
Extrémités d’altitude : + 200 m > + 749 m
Indépendance :
5 août 1960 (ancienne colonie française)

Statistiques démographiques

Population : 13 200 000 habitants (en 2005). 0-14 ans : 47,5%; 15-64 ans : 49,59%; + 65 ans : 2,91%
Espérance de vie des hommes : 47,33 ans (en 2006)
Espérance de vie des femmes : 50,42 ans (en 2006)
Taux de croissance de la pop. : 2,68% (en 2001)
Taux de natalité : 45,62 ‰ (en 2006)
Taux de mortalité : 15,60 ‰ (en 2006)
Taux de mortalité infantile : 169,2 ‰ (en 2001)
Taux de fécondité : 6,7 enfants/femme (en 2004)
Taux de migration : - 0,97 ‰ (en 2001) Taux de croissance économique : 5,6% en 2007

Accès à la technologie

  • Lignes de téléphone : 3 097 400 (en 2006)
  • Téléphones portables : 2 572 200 (en 2006)
  • Nombre de fournisseurs d’accès Internet : 15 (en 2006)

La technologie ADSL (qui permet d’avoir de hauts débits) est disponible depuis 2005, mais le coût d’accès reste relativement élevé comparé au niveau de vie de la population ce qui limite son accès à une certaine catégorie de la population dite “aisée”.

Infrastructures

Le réseau routier inventorié du Burkina Faso a une longueur totale de 61.367 km dont 15.272 km sont classés.

  • Le réseau classé a fait l’objet d’une classification administrative et d’une classification technique.
  • Le réseau non classé est constitué de pistes rurales.

Le tableau ci-dessous présente les linéaires du réseau par classe administrative et par standard d’aménagement :

 

Routes Bitumées (RB)

Routes en terre

Pistes en terre

Totaux

Routes Nationales

2 547

3 583

567

6 697

Routes Régionales

31

2 394

1 156

3 581

Routes Départementales

6

4 284

704

4 994

Pistes Rurales

0

0

46 095

46 095

Totaux

2 584

10 261

48 522

61 367

Les chiffres sont de 2006

Voies ferrées

Le Burkina Faso dispose d’un seul corridor ferroviaire qui le relie au port d’Abidjan. C’est la liaison Kaya / Ouagadougou / Bobo Dioulasso / Abidjan longue de 1 252 km et repartie quasiment à longueur égale dans les deux pays :
Kaya/ Ouagadougou / Bobo Dioulasso / Frontière de Côte d’Ivoire (622 km) pour le Burkina Faso comprenant:

  • Ouagadougou /Bobo Dioulasso / Frontière Côte d’Ivoire (517 km)
  • Ouagadougou / Kaya (105 km)

Cette ligne ferroviaire est à écartement métrique et en voie unique sur la presque totalité de sa longueur. La charge maximum à l’essieu est de 17 tonnes et la vitesse d’exploitation est de 50 km/h pour les trains de passagers et de 30 km/h pour les trains de transport de marchandises.

Aéroports

Nombre : 33 (dont 2 avec des pistes goudronnées) (en 2000) 01 seul international, soit celui de Ouagadougou.

Codes

Le Burkina Faso a pour codes :


 

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